Parfois la vie nous réserve des surprises, parfois même des bonnes. C'est justement de cela qu'il est question dans cet article. Surfant actuellement sur une vague de joie et d'allégresse, depuis mon passage au foyer de l'édit de Nantes, j'ai choisit de profiter de chaque instant, de chaque personne que je vais croiser sur mon chemin. Il est question ici, d'une personne à qui je n'ai jamais parlé, et qui je pense ne parlerai sûrement jamais. Oui mais voila mes yeux ont croisé son regard. Alors, ceux qui commencent à me connaître, auront très vite analysé la situation : J'ai flashé. Alors je sais beaucoup vont dire, quoi Ronan mais tu n'arrêtes pas de flasher et puis si tu arrêtais un peu de faire le con tu trouverais peut être quelqu'un. Cependant, je reste persuadé d'une chose, je ne changerais pas. Etre comme tout le monde ne m'intéresse pas, encore moins ressembler à la masse de personne qui fait des choses sans savoir pourquoi, qui aime quelqu'un à se demander pourquoi. Moi je suis un instinctif. Et ce soir mon instinct me dit d'écrire ces quelques lignes à celle pour qui ce midi (mercredi 15 mars) j'ai chanté « love me tender » d'Elvis. Ce n'était pas du tout un message subliminal, c'est juste la seule chanson du KING que je connais. Alors si tu as l'occasion de lire ce message, j'aimerais vivement faire ta connaissance. Je te promet si on a l'occasion de se rencontrer, je ne serai pas en maillot rose ou vêtu de je ne sais qu'elle costume ringard, tentant de parodier une star déchu ou un artiste raté (mes préférés).
Ps : tu étais la brune à gauche de la fille à qui j'ai écrit une dédicace sur le bras.
PPS : je coupe bientôt ma moustache, promis