Article numéro 245.
Je vais peut-être en surprendre quelques-uns uns ou quelques-unes unes, ce que je ne retiens de ce week-end ce n'est pas notre (avec Sophie et Emma) passage éclair aux cotés de BILLY CRAWFORD, même si ce souvenir restera à jamais gravé dans ma mémoire.
J'ai plutôt envie d'écrire sur une personne un peu particulière si particulière que les gens qui la connaissent verront de qui je veux parler. J'ai eu la chance de rencontrer enfin cette personne vendredi soir. Ceux qui suivent un peu le blog, se seront rendus compte d'une chose, ma devise de la semaine dernière est renvoyée aux calendes grecques.
Par respect, je ne citerai jamais le prénom de cette personne. J'ai donc discuté avec elle durant deux petites heures. Durant lesquelles je n'ai pas arrêté de la bassiner avec mes histoires ou mes anecdotes à deux francs six sous ! Tout ceci pour dire que ça fait du bien de rencontrer quelqu'un de simple, ouverte d'esprit, intelligente et surtout compréhensive. Car en acceptant mon rancard elle a surtout montré qu'elle ne juge pas les gens sur ce qu'ils font mais sur ce qu'ils sont. C'est vrai me direz vous, le premier est souvent la conséquence du deuxième.
On n'a pas toujours les clefs de la réussite avec les (filles). J'aurais rêvé être « le passe partout » de fort boyard, avoir la clef de chacune des portes. Malheureusement les événements font que l'on n'est pas (et heureusement pour elle) seul décideur dans cette entreprise. Les dossiers du passé finissent toujours par revenir un jour ou l'autre, on ne passe pas d'une relation à une autre sans se poser certaines questions. Sans se demander si la relation est bien terminée. Il faut supprimer toute ambiguïté afin de se rendre disponible à l'autre. Il faudra bien que tu t'y fasses Ronan : La femme (tout comme l'homme) est ainsi faite.
Pour terminer, je souhaiterais remercier encore une fois cette personne pour le bon moment que l'on passé ensemble. Je veux quelle sache que j'ai beaucoup d'estime pour cette fille qui gagne à être connue.
Comme dirait Jean Alesi : Je suis peut être loin de la pole position, mais une course n'est jamais finie avant la fin, on ne sait jamais sur un malentendu (casse moteur sortie de route) tout peut arriver... Mon moteur tien t'il la route, je suis peut être en sur régime. A trop en faire, on fini un jour par casser...
Purée, je n'ai pas souvenance d'une citation aussi solennelle de Jean Alesi